Il était une fois “Chine”, Introduction
mars 30, 2008
Il était une fois des enfants à l’école.
La classe dont je vais vous parler est, comme diraient les professeurs, très hétérogène. Composée d’un grand nombre d’élèves issus de la même famille nommée Afrique (Nigeria, Congo, Sénégal, Kenya, Soudan, etc.) la classe comprend également Chine, de la grande famille Asie ainsi que d’autres élèves.
Occident la maîtresse est assez moralisatrice. Depuis quelques temps elle n’a de cesse de répéter « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera ». Il faut dire que pendant un long moment Chine ne participait pas trop en cours, repliée sur elle-même, peu sociable envers ses camarades. Mais elle a toujours regardé comment travaillaient ses voisins les plus proches Japon et Corée. Aujourd’hui, Chine a grandi. Elle en fait qu’à sa tête car il y a des choses que l’on ne peut changer mais elle a si bien écouté occident que l’élève est en train de dépasser le maître. Chine sait que dorénavant elle a beaucoup d’influence mais elle est très gourmande. Elle a faim de tout : Savoir et expérience dans tous les domaines. Pour ce faire, elle crée des liens telle une araignée tisse sa toile car elle sait que bientôt elle aura besoin des autres pour se développer. En fait, c’est une question de ressources. Il y a peu, elle s’est souvenue de ce qu’avait raconté Ricardo, un des fils d’Occident, à propos des avantages comparatifs et elle s’est dit que ce n’était pas une mauvaise idée après tout, mais qu’il fallait faire encore mieux. Avoir plusieurs avantages, plus que les autres pour être plus lourde sur la balance du commerce international. Et pour combler son manque, notre araignée s’approche progressivement d’une immense famille elle aussi longtemps délaissée et pillée par la maîtresse : Afrique...
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